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23 Mai 2012 à 08:28:07*
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Auteur Fil de discussion: Un ex-footballeur du PSG jugé pour viols  (Lu 227 fois)
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dominique
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« le: 18 Février 2008 à 21:54:17 »



               Le Nigérian Godwin Okpara et son épouse comparaissent devant la cour d'assises d'appel des Hauts-de-Seine pour viols, torture et asservissement de leur fille adoptive. Lors du premier procès d'assises ils avaient écopé de 13 et 15 ans de prison ferme.


                  Retour aux assises pour Godwin Okpara. Cet ancien footballeur du Paris-Saint-Germain, âgé de 35 ans, avait été condamné le 1er juin dernier par la cour d'assises des Yvelines à 13 ans de réclusion criminelle pour plusieurs viols entre 2002 et le 14 août 2005, date à laquelle sa fille adoptive était allée tout raconter à la police. Linda, l'épouse de l'ancien défenseur central de Strasbourg, du PSG et du Standard de Liège (Belgique), avait été condamnée à 15 ans de réclusion criminelle pour viol et tortures. Les accusés avaient fait appel du verdict. Les deux parents adoptifs avaient également été jugés coupables d'avoir soumis la jeune fille à des "conditions d'hébergement contraires à la dignité humaine". La belle-mère du footballeur avait été condamnée à cinq ans de prison dont un an ferme, notamment pour "abstention volontaire d'empêcher un crime."   

Agée aujourd'hui de 20 ans, la jeune Nigériane, arrivée en France en 2001, avait décrit un véritable calvaire : "Je me levais à 6 heures, j'habillais les quatre enfants, les emmenais à l'école, faisais les courses, le ménage, la lessive, le jardinage et couchais au sous-sol, tard dans la nuit, sur un matelas trempé". Godwin Okpara, qui avait semblé totalement dépassé durant le premier procès, avait reconnu une seule relation sexuelle avec sa fille adoptive, affirmant qu'elle était consentante.

Rasée, brûlée, violée...
   
Ce jour-là, en février 2005, il avait été surpris par sa femme et sa belle-mère. A la suite de cette découverte, Linda Okpara avait torturé la jeune fille, selon l'accusation : après lui avoir rasé la tête, elle lui avait écrasé une cigarette sur la joue et lui avait fait subir des sévices sexuels d'une rare cruauté. Lors du premier procès, les relations tumultueuses entre les époux Okpara avaient fait l'objet de nombreuses questions au détriment d'un réel face à face entre la jeune fille et ses parents, qui avaient tout nié. Linda Okpara avait occupé le devant de la scène, émaillant les débats de cris, de pleurs, parfois de coups contre sa propre personne. L'ancien joueur de football a changé d'avocat depuis juin. Son nouveau  conseil, Me Félix Ayinda-Mah, affirme que son client sera "davantage l'acteur de son procès" et qu'"il s'expliquera plus sur son histoire et les faits qui lui sont reprochés".

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« Répondre #1 le: 18 Février 2008 à 23:24:51 »



       Il comparait depuis lundi avec son épouse en appel pour viols, torture et asservissement de sa fille adoptive. Le joueur a reconnu une relation sexuelle, mais c'était "elle qui était venue" le trouver et qui avait profité de son état d'ébriété, assure-t-il.


"Non, je ne l'ai pas violée." Au premier jour d'audience lundi devant les assises des Hauts-de-Seine, l'ancien footballeur du Paris Saint-Germain, le nigérian Godwin Okpara, et son épouse Linda, qui comparaissent en appel pour viols, torture et asservissement de leur fille adoptive, ont de nouveau contesté les accusations. Interrogé sur les viols répétés dont l'accuse sa fille adoptive, Godwin Okpara a livré une version inchangée : "non, je ne l'ai pas violée", a-t-il dit en anglais, traduit par un interprète. Et comme au premier procès, il a reconnu une relation sexuelle, "juste une fois", mais c'était "elle", 15 ans à l'époque, "qui était venue" le trouver et qui avait profité de son état d'ébriété, dans leur maison de Chatou, dans les Yvelines, en février 2005.

Ce jour-là, Godwin Okpara avait été surpris par son épouse. A la suite de cette découverte, Linda Okpara avait torturé la jeune fille, selon l'accusation, lui rasant la tête, écrasant une cigarette sur sa joue, et lui faisant subir des sévices sexuels d'une rare cruauté. Ce qu'a de nouveau nié Linda Okpara lundi. Sa fille adoptive, que le couple avait fait venir du Nigeria en 2001, elle la considérait comme ses quatre autres enfants, a-t-elle assuré. Quant à savoir pourquoi elle n'allait pas à l'école comme les quatre autres, Linda Okpara a répondu qu'elle avait "fait le nécessaire, mais c'était difficile de trouver une école internationale".

Elle dormait sur un matelas posé à terre

Agée aujourd'hui de 20 ans, la fille adoptive des époux Okpara est apparue discrète et un brin fataliste pour raconter une véritable vie d'esclave moderne. Selon son récit, la jeune fille passait ses journées à s'occuper des quatre enfants, à nettoyer la maison, à faire les lessives ou à préparer les repas. La nuit, elle couchait au sous-sol, sur un matelas posé à terre, détrempé d'humidité. Les parents Okpara avaient déjà fait venir la jeune fille en France, en 1997, lorsque le joueur évoluait à Strasbourg. Elle était alors âgée de 10 ans et son séjour avait tourné court. "J'avais lavé des habits qui avaient déteint. Le lendemain, ils m'ont mis dans l'avion pour le Nigeria", a-t-elle expliqué.

En première instance en juin dernier devant la cour d'assises des Yvelines, l'ancien joueur âgé de 35 ans avait été condamné à 13 années de réclusion criminelle. Sa femme elle avait écopé de 15 ans de prison. Comparaît également la tante de Linda Okpara, que celle-ci considère comme sa mère. Présente le jour où Linda avait surpris son époux avec sa fille adoptive, elle est poursuivie pour "abstention volontaire d'empêcher un crime" et, comme le couple, pour "soumission d'un mineur à des conditions d'hébergement et de travail indignes". Le procès se tient jusqu'à vendredi.


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« Répondre #2 le: 22 Février 2008 à 20:19:56 »


     L'avocat général a requis vendredi matin des peines plus lourdes qu'en première instance à l'encontre de l'ex-footballeur accusé de viols répétés sur sa fille adoptive.
Le Parquet a également requis 16 ans contre son épouse Linda, accusée de viol et d'actes de torture.

L'avocat général a requis vendredi matin quinze ans de réclusion criminelle contre l'ex-footballeur Godwin Okpara, accusé de viols répétés sur sa fille adoptive, et seize ans contre son épouse Linda, accusée de viol et d'actes de torture, devant la cour d'assises d'appel des
Hauts-de-Seine.

L'ancien joueur nigérian comparaît pour viols répétés sur sa fille adoptive entre 2002 et 2005, dans la propriété familiale de Chatou, dans les Yvelines. Son épouse est accusée d'un viol avec actes de torture et de barbarie. Le couple comparaît également pour "soumission de mineur à des conditions d'hébergement et de travail indignes". "Les dénégations, les faux-fuyants adoptés" par les accusés "me poussent à requérir l'aggravation des peines qui ont été prononcées" en première instance, a expliqué l'avocat général, Rémi Crosson du Cormier.

Actes de torture

Godwin Okpara, 35 ans, avait été condamné à 13 années de réclusion criminelle en juin par la cour d'assises des Yvelines. Il encourt 20 années de réclusion criminelle. Linda Okpara, qui encourt la réclusion criminelle à perpétuité en raison des actes de torture dont elle accusée, avait été condamnée à 15 années de réclusion criminelle.

L'avocat général a également requis une peine de 5 ans de prison, dont deux ferme, contre la tante de Linda Okpara, que celle-ci considère comme sa mère. Elle comparaît pour "abstention volontaire d'empêcher un crime" et, comme le couple, pour "soumission d'un mineur à des conditions d'hébergement et de travail indignes".

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« Répondre #3 le: 23 Février 2008 à 03:08:47 »



              L'ancien footballeur nigérian Godwin Okpara et son épouse Linda ont été condamnés vendredi à 10 et 15 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises d'appel des Hauts-de-Seine pour viols, torture et asservissement de leur fille adoptive.

L'ex-joueur du Paris Saint-Germain (PSG), 35 ans, a de nouveau été reconnu coupable de viols répétés entre 2002 et 2005, mais il voit sa peine réduite de 13 à 10 ans de réclusion criminelle. Son épouse, 42 ans, qui comparaissait pour viol et actes de torture et de barbarie, ne voit pas sa peine modifiée.

Les deux accusés, qui auront clamé leur innocence tout au long des deux procès, ont également été reconnus coupables d'avoir soumis leur fille adoptive "à des conditions d'hébergement et de travail indignes", dans leur propriété familiale de Chatou (Yvelines) où ils vivaient avec leurs quatre autres enfants.

La tante de Linda Okpara, considérée comme la grand-mère de la famille, a écopé de 4 ans de prison, dont 18 mois ferme, pour "abstention volontaire d'empêcher un crime". Arrivée libre au procès en appel, elle en est repartie détenue vendredi soir.

Les trois accusés n'ont pas réagi à l'énoncé du verdict. Seule l'une des avocates de Linda Okpara, Me Nathalie Zorome, visiblement très en colère, a indiqué qu'un pourvoi en cassation serait engagé, en ajoutant cette phrase en anglais à l'adresse de la partie civile: "It's not finished!" (ce n'est pas fini!).

Un peu plus tôt, l'avocat général, Rémi Crosson du Cormier, avait requis quinze et seize ans de réclusion contre l'ancien footballeur et son épouse.

"M. Okpara s'est servi de Melisa (le prénom a été modifié, ndlr) à tous les points de vue. Il vous a montré sa lâcheté, une lâcheté qu'il a maintenue jusqu'au bout des débats", avait-il lancé, fustigeant les "dénégations, les faux-fuyants adoptés" par les accusés.

"On vous ressort des relations sexuelles qu'elle a eues avec Un Tel ou Un Tel (...) Ce qui est sûr, c'est que celui qui n'avait pas le droit d'avoir des relations sexuelles avec elle, c'était lui", avait-il aussi déclaré pour répondre aux avocats du couple Okpara, qui ont interrogé la jeune fille sur ses premières relations sexuelles, vers l'âge de 13-14 ans.

Godwin Okpara n'a, comme au premier procès, reconnu qu'une seule relation sexuelle avec la jeune fille, en affirmant qu'elle en avait pris l'initiative. Ce jour-là, en février 2005, il avait été surpris par son épouse.

Selon Melisa, à la suite de cette découverte, Mme Okpara, femme régulièrement trompée par son mari, l'avait torturée, lui rasant la tête, écrasant une cigarette sur sa joue, et lui faisant subir des sévices sexuels d'une rare cruauté.

La jeune fille, arrivée en France en 2000, a également fait le récit d'un quotidien d'esclave moderne.

Privée d'école, elle passait ses journées à s'occuper de toutes les tâches ménagères. La nuit, elle couchait au sous-sol, sur un matelas posé à terre, détrempé d'humidité, a-t-elle raconté.

Tout au long du procès, les quatre avocats du couple Okpara ont mis en doute les accusations de la jeune fille, avant de plaider l'acquittement vendredi.

Comme pour nuancer son traumatisme, une avocate a fait valoir qu'elle avait eu un petit ami depuis les faits. Des photos la montrant souriante à l'époque des faits ont également été remises lors des débats.

Pour défendre le joueur, son avocat, Me Felix Ayinda Mah, a remarqué qu'à partir de 2001, il avait quitté le PSG pour aller jouer en Belgique, au Standard de Liège, et qu'il ne revenait que pour les week-ends dans la maison de Chatou.

A l'issue des plaidoiries, Godwin Okpara a pris une dernière fois la parole en Anglais, demeurant sibyllin: "Quoi que ma famille ait pu te faire et quoi que tu dises que je t'ai fait, nous nous excusons".



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