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22 Mai 2012 à 18:03:08*
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Auteur Fil de discussion: Viol d'un adolescent....  (Lu 474 fois)
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dominique
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« le: 09 Novembre 2007 à 20:03:08 »

       

Viol d'un adolescent français à Dubaï:

les autorités émiraties tentent d'étouffer l'affaire, accuse la mère.
 
Les autorités émiraties ont tenté d'étouffer des informations selon lesquelles l'un des agresseurs d'un jeune Français, violé cet été à Dubaï, était porteur du virus du Sida, a affirmé jeudi la mère de la victime. Le 14 juillet, deux jeunes Français ont été enlevés et l'un d'eux violé par deux hommes. Les deux mineurs ont été approchés tandis qu'ils rentraient chez eux après un passage dans un centre commercial de Dubaï. Mercredi, les deux accusés, âgés de 18 et 35 ans, ont comparu brièvement devant un tribunal. Une prochaine audience a été fixée au 7 novembre.

La mère de l'adolescent violé, Véronique R., journaliste, accuse les autorités de Dubaï d'avoir su que l'un des agresseurs de son fils était séropositif et d'avoir dissimulé l'information pour, dit-elle, ne pas avoir à admettre l'existence du sida dans leur pays. Elle fonde ses accusations sur un document officiel datant de 2003 qu'elle s'est procuré et qui prouve que le ministère de l'Intérieur des Emirats arabes unis (EAU) étaient au courant de la séropositivité de cet homme. Elle affirme que les autorités émiraties lui ont menti sur ce point ainsi qu'aux diplomates français à quatre reprises. "C'etait un mensonge d'Etat, et je pèse mes mots", a-t-elle déclaré jeudi à l'Associated Press. "Ils savaient qu'il était séropositif. On nous a volontairement empêchés de traiter notre fils pour que surtout, surtout, on ne sache pas que le sida existe aux Emirats."

Selon elle, un télégramme diplomatique envoyé le 6 septembre au Quai d'Orsay par l'ambassadeur de France aux EAU disait: "Grave défaillances ou incohérences de l'enquête paraissent résulter pour une part d'une incompétence des services impliqués aux Emirats d'Arabie mais aussi de préjugés moraux pseudo-scientifiques et politiques qui ont sans doute influé sur l'enquête."

A Dubaï, où le crime de viol sur un individu de sexe masculin n'existe pas dans la loi, cette affaire d'enlèvement présumé de deux mineurs et viol à caractère homosexuel sur l'un d'eux âgé de 15 ans, embarrasse tout le monde.

La mère de la victime affirme que son fils demeure largement traumatisé par ce qu'il a subi, d'autant que le médecin de la police judiciaire qui l'a examiné sur place après les viols l'a accusé d'être homosexuel. "Il en a pleuré, ça le rend malade", a-t-elle confié. Certains expatriés, nombreux à Dubaï, qu'il s'agisse de cadres ou d'ouvriers sous-payés, se plaignent depuis longtemps du peu de droits dont jouissent les étrangers dans cette fédération d'Etats.

Le jeune Français -qui possède aussi la nationalité suisse- et sa mère ont quitté les EAU début octobre pour la Suisse sous protection consulaire et sur les conseils des diplomates français. Selon ces derniers, l'adolescent risquait en effet d'être poursuivi pour homosexualité, ce qui constitue une infraction aux EAU.

Le garçon ne saura qu'en janvier de façon certaine s'il a été infecté par le VIH ou pas, a précisé sa mère qui s'apprête à porter plainte en France et en Suisse contre les autorités émiraties pour mise en danger de la vie d'autrui.

Les deux accusés, qui ont plaidé non coupable d'enlèvement et de rapports sexuels illicites, risquent la peine de mort s'ils sont reconnus coupables. Un troisième suspect est actuellement jugé à huis-clos par un tribunal pour mineurs. La mère de la victime a dit à l'Associated Press qu'elle ne souhaitait pas que les coupables soient exécutés car elle est contre la peine de mort.




 
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autisme





dominique
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« Répondre #1 le: 09 Novembre 2007 à 20:08:50 »

 

 

Alexandre, 15 ans, a été confronté aujourd'hui devant un tribunal de Dubaï à deux des trois Emiratis accusés de l'avoir violé en juillet.

A l'issue de l'audience à huis clos d'aujourd'hui, le procès a été ajourné au 11 novembre.

...........................................

Voila encore un môme qui va trainer sa souffrance sa vie entière.
« Dernière édition: 15 Novembre 2007 à 16:49:03 par domodi » Journalisée

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pestouille
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« Répondre #2 le: 10 Novembre 2007 à 15:04:02 »

C'est terrible au delà des souffrances physiques et morales que cela comporte, comment est il possible de constater qu'une victime puisse en plus se faire maltraitrée verbalement par la police lorsqu'elle prends sur elle pour aller deposer plainte.....

Ca me rappelle le temps où le problème des femmes battues n'etaient pas encore reconnue a sa juste valeur et où au tribunal lorsqu'elle avait réussi enfin a porter ce sujet a la barre, le juge lui demandait le sourir en coin si elle maintenait sa plainte pour la giffle reçue....... Dur moment que celui où la justice sensée être salvatrice rabaisse les coups de poings reçus en pleine face, les menaces avec arme en simple "giffle"......
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« Répondre #3 le: 28 Novembre 2007 à 19:57:43 »




                 La défense de deux des trois Emiratis accusés du viol d'un jeune Franco-Suisse à Dubaï, qui encourent la peine de mort, a tenté mercredi de jeter le doute dans l'esprit du juge en affirmant que la victime était consentante, provoquant la colère de la mère de l'adolescent.

Le tribunal a annoncé que le verdict serait prononcé le 12 décembre, au terme d'un procès qui s'est ouvert le 24 octobre et a eu un retentissement international.

Le troisième accusé, mineur, est jugé séparément.

S'adressant au juge, Fahmi Mounir Fahmi, un Egyptien, les deux avocats de la défense ont soutenu haut et fort que les accusations contre les deux Emiratis, dont un est séropositif, étaient fondées sur de "fausses déclarations", qu'il s'était agi d'une relation sexuelle "consentie et non imposée" et que la victime était un "menteur".

"Lors de la précédente audience, le ministère public avait requis la peine maximale contre ces deux accusés. Je le félicite pour son courage", a déclaré le premier avocat, Roukoz Georges Hobeika, un Libanais, en bombardant le parquet de questions.

Dans le code pénal émirati, la peine maximale, qui est laissée à la discrétion du juge, peut aller jusqu'à la peine capitale.

"Que pense le ministère public du rapport du médecin légiste selon lequel la seule trace d'ADN repérée à l'intérieur de la victime est celle du seul mineur du groupe? Que pense-t-il du fait que le couteau et le bâton n'ont jamais été saisis?", a notamment lancé l'avocat.

Selon l'acte d'accusation, le 14 juillet, l'adolescent, âgé de 15 ans, et un autre jeune Français du même âge sortaient d'une salle de jeux d'un centre commercial huppé de Dubaï quand un jeune Emirati qu'ils connaissaient leur a proposé de les raccompagner en voiture. Dans le véhicule se trouvaient deux autres Emiratis âgés de 18 et 36 ans.

Mais la voiture a changé de direction et pris la route du désert où l'adolescent a été violé sous la menace d'un couteau et d'une canne de billard.

"La victime a voulu faire de cette affaire une bataille médiatique par le biais des journaux, des magazines et des sites internet", a poursuivi Me Hobeika dans une référence à la campagne menée par la mère du jeune homme.

Il a soutenu que "les deux adolescents étaient totalement conscients en montant dans la voiture" et que le jeune Franco-Suisse "était consentant".

"Le fait qu'il ait été choisi (par les accusés) prouve que c'est un habitué", c'est-à-dire un homosexuel, a encore dit Me Hobeika, ajoutant que "toutes les preuves contre les deux accusés sont fausses" et demandant au juge de "proclamer leur innocence".

La mère de la victime, Véronique Robert, une journaliste indépendante d'origine suisse, s'est effondrée en larmes.

"Honte à vous! Respectez au moins mon fils", a-t-elle hurlé avant de quitter l'audience.

Emboîtant le pas à son collègue de la défense, l'avocat émirati Saïd Al-Ghilani a, lui aussi, réfuté toutes les accusations portées contre ses deux clients, affirmant qu'ils étaient "innocents".

"La victime a excellé dans le mensonge", a notamment déclaré Me Ghilani dans une plaidoirie enflammée.

L'affaire a eu un énorme retentissement en raison de la campagne menée par Mme Robert, qui a lancé le 23 octobre un site internet où elle demande le soutien du public et de personnalités pour obtenir des Emirats qu'ils reconnaissent dans leur droit le délit de viol de nature homosexuelle et se dotent de structures adéquates pour soigner les malades du sida.

Elle a annoncé avoir "introduit un recours judiciaire contre les gouvernements d'Abou Dhabi et de Dubaï, en France et en Suisse, pour avoir essayé de couvrir l'affaire".

Elle les accuse aussi d'avoir "caché que l'un des agresseurs était séropositif".

Pour la première fois depuis le début du procès, la police a tenté d'empêcher les photographes présents à l'extérieur du tribunal de prendre des photos de Mme Robert.

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« Répondre #4 le: 15 Décembre 2007 à 17:26:09 »




                      Le tribunal a condamné mercredi deux des trois Emiratis, dont l'un est séropositif, accusés du viol d'un jeune Franco-Suisse en juillet à Dubaï. La mère de la victime a estimé la condamnation insuffisante et son avocat a indiqué qu'il ferait appel.


                      Pour la mère de la victime, la condamnation est insuffisante. Son avocat a indiqué qu'il ferait appel. Un tribunal de Dubaï a condamné mercredi deux des trois Emiratis, dont l'un est séropositif, accusés du viol d'un jeune Franco-Suisse en juillet dans cette ville-émirat du Golfe à des peines de 15 ans de prison. Le troisième accusé, un mineur, est jugé séparément devant un tribunal pour enfants.
 
"Quinze ans de prison, c'est rien pour quelqu'un qui savait qu'il avait le sida", a déclaré à l'AFP la mère de l'adolescent, Véronique Robert. Elle faisait allusion au fait que l'un des deux hommes condamnés mercredi est porteur du virus du sida, une information qui n'avait été portée à la connaissance de la victime et de sa famille que plusieurs semaines après les faits. "Je respecte leur justice et je n'ai pas d'autre commentaire à faire avant de parler à mon avocat", a-t-elle ajouté. L'avocat de Véronique Robert, Me Hussein Al-Jaziri, a ensuite déclaré à l'AFP qu'il ferait appel. "Ma cliente estime que c'est peu", a-t-il dit à propos du verdict. "De toute façon, ce n'est qu'un premier pas et nous allons faire appel". On ne disposait pas de réactions des avocats de la défense.
 
Embarras des autorités des Emirats
 
Le ministère public avait requis la peine maximale contre les deux accusés adultes. Dans le code pénal émirati, la peine maximale, qui est laissée à la discrétion du juge, peut aller jusqu'à la peine de mort. Pour protester contre la manière dont l'affaire a été instruite par la justice de l'émirat, Véronique Robert, une journaliste, a lancé une campagne appelant à boycotter Dubaï, en s'appuyant notamment sur un site internet ouvert le 23 octobre, www.boycott.dubai.com, où elle demande le soutien du public et de personnalités à plusieurs demandes.
 
Véronique Robert exige principalement des autorités de l'émirat qu'elles créent un centre de traitement spécial pour les mineurs victimes de viol. L'affaire a connu un retentissement énorme dans la presse internationale, notamment américaine, provoquant l'embarras des autorités des Emirats arabes unis en général et de celles de Dubaï en particulier.
 
Sous la menace d'un couteau
 
Selon l'acte d'accusation, le 14 juillet, l'adolescent, âgé de 15 ans, et un autre jeune Français du même âge sortaient d'un centre commercial huppé de Dubaï quand un jeune Emirati qu'ils connaissaient leur a proposé de les raccompagner chez eux en voiture. Dans le véhicule se trouvaient deux autres Emiratis âgés de 18 et 36 ans. La voiture a alors changé de direction et pris la route du désert, où l'adolescent a été violé sous la menace d'un couteau et d'une canne de billard. Les avocats de la défense avaient soutenu que les accusations contre leurs clients étaient fondées sur de "fausses déclarations", qu'il s'était agi d'une relation sexuelle "consentie et non imposée" et que la victime était un "menteur".

TF1/LCI
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« Répondre #5 le: 17 Février 2008 à 22:16:01 »



               Une Cour d'appel de Dubaï a confirmé dimanche la condamnation à 15 ans de prison prononcée en première instance contre deux Emiratis pour le viol l'été dernier d'un adolescent franco-suisse dans cet émirat du Golfe.

Au terme d'une très brève audience, la Cour a annoncé qu'elle rejetait le recours en appel introduit par les avocats des deux condamnés contre le verdict, rendu le 12 décembre par un tribunal de première instance. Les avocats ont indiqué qu'ils comptaient poursuivre leur action pour obtenir que la condamnation soit annulée.

Pour sa part, le parquet avait requis la peine maximale, qui pouvait aller jusqu'à la peine de mort, la peine capitale étant inscrite dans le code pénal des Emirats arabes unis pour le délit de viol.

La jeune victime était âgée de 15 ans au moment des faits. Le 19 janvier, l'avocat de la victime, Me Hussein Al-Jaziri, avait annoncé que des tests médicaux avaient montré que le jeune homme n'avait pas été contaminé par le virus du sida, une crainte suscitée par le fait que l'un des condamnés est séropositif.

Un troisième accusé, mineur lors des faits, comparaît actuellement devant un tribunal pour mineurs de Dubaï. L'affaire a connu un grand retentissement dans la presse internationale, provoquant l'embarras des autorités des Emirats arabes unis en général et de celles de Dubaï en particulier, une ville en plein essor qui souhaite devenir un centre mondial du tourisme et des affaires.



 


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