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domodi
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« le: 08 Mai 2006 à 22:00:25 » |
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Ptit. bonhomme... ... ptite. puce... ...
Voila! De nouveau un week-end qui nous apporte son lot d'horreurs. Ce coup ci, les victimes sont un petit garçon de cinq ans et une petite fille du même age, morts dans d'horribles souffrances. Il "s'appelait" Mathias. Elle "s'appelait" Madison. Mathias a été condamné a mort par un pervers sexuel dénué de tout sentiments a l'égard d'une si petite vie. Madison a été condamnée a mort... ... ( rien pour l'instant sur sa souffrance et son meurtrier ou sa meurtrière) Mais comme Mathias, Madison n'est plus.
Mathias a dut échapper a la surveillance des grandes personnes pendant un court laps de temps. C'est ainsi qu'il a put être enlevé... ... violé... ... et noyé dans un cours d'eau par un être empreint d'une grande lâcheté. Il et elle a ... ... pardon ... ... "avait"cinq ans
Mais que se passe-t-il dans notre pays? Plus aucun enfant n'a le droit de jouer seul dans un lieu public, s'il n'est pas surveillé par un proche de la famille?
Surveillé... ... Ce petit gamin a été surveillé durant toute la soirée par le détraqué qui l'a enlevé, violé et tué. Ce pervers a dut surveiller ce gosse comme il a dut en surveiller d'autres durant la soirée.A un moment donné, parce qu'un papa ou une maman a relâche sa surveillance quelques secondes, le drame c'est joué! C'est la jungle!
Un troupeau d'antilopes, un petit qui s'éloigne et, tapi dans les hautes herbes, un fauve s'élance sur sa minuscule proie et la tue! Seulement voilà. Le fauve n'a pas violé sa proie... ... Le fauve n'a pas noyé sa proie. Il l'a attrapé pour la tuer et la dévorer... ... Pour ne pas mourir de faim... ... ou plutôt parce que c'est la loi de la jungle... ... Le plus fort se nourrit du plus faible. Sans méchanceté, sans perversité, comme un... ... comme un animal. Très souvent, le troupeau tente de sauver le petit. Même s'il ne réussit pas, il a fait ce qu'il fallait.
Aujourd'hui, la jungle a changé de place. Elle est dans nos villes, dans nos rues, dans nos familles... ... Dans quel monde sommes nous? Comment pouvons nous laisser se construire de telles pourritures en toute liberté, sans que personne ne les dénonce? Je ne comprends pas!
"Dénoncer"... ... Un être humain ne deviens pas pervers sexuel du jour au lendemain! Cette personne est né dans une famille... ... a grandi dans cette famille... ... a évolué au milieu de son père, sa mère, son frère, sa sœur... ... Cette personne a obligatoirement des oncles, des tantes, des amis, des voisins. Il n'est pas possible qu'a un moment ou a un autre, personne n'ai vu l'orientation perverse que prenait cette personne. Des faits "bizarre" ont dut se dérouler a des moments donnés. Je suis sur que certains des gens nommés ci dessus savaient ... ... et n'ont rien fait. Il aurait été facile a une seule personne de ce groupe de "dénoncer" le comportement changeant et douteux de ce qui n'était a ce moment qu'un "malade sexuel". Cela aurait permis de tenter de guérir, voire surveiller cet humain dans la phase montante de sa "maladie". Seulement voilà... ... aujourd'hui, tout le monde s'en fiche! Le plus désolant, c'est que ces personnes qui savent et qui ne font rien, sont les premières a dire que personne ne fait rien pour enrayer la perversité sexuelle. Et pourtant,il existe une solution. Dans chaque ville, dans chaque village de France, il existe des structures sociales, ou œuvrent des personnes que l'on a tendance a oublier. Ce sont les assistantes sociales. Ces personnes sont a votre écoute pour tout problème... ... quel qu'il soit. De par leurs convictions et leur métier, ces assistantes sociales sont a même de vous aider et surtout de mettre en marche le système de la protection de l'enfance. N'oubliez plus jamais! Un problème familial, quelque soit sa gravité, sera pris en charge par ces assistantes sociales. Elles sauvent chaque année des centaines d'enfants
Laissez moi vous dire une chose a vous, les "gens bien intentionnés" qui savez que dans votre entourage un détraqué sexuel peut a tout moment passer a l'acte et a coup sur, dans ce que je peux appeler "le meilleur des cas" enlever, violer et relâcher un môme. Ou, dans "le plus pire des cas" enlever, violer et assassiner par noyade un enfant de cinq ans... ... Vous... ... vous saviez et vous n'avez rien dit! rien fait! Rien dénoncé en temps voulu... ... Vous êtes autant, si ce n'est plus, responsable de la mort de cet enfant. La justice doit vous punir comme elle punira ce pourri qui, grâce a vous, est arrivé a ces fins. Vous êtes moins que ce troupeau dans la jungle qui tente de sauver ce petit des griffes du fauve. Vous êtes coupable... ... coupable de votre silence. Coupable de votre complicité a avoir fermé les yeux sur la perversité d"un être qui vous a côtoyé. Puisse un jour, la famille de Mathias et de Madison vous pardonner.
Dominique
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